The Fencer

fencer-poster-rs

Second film que nous avons vu ce weekend, The Fencer nous emmène dans l’URSS de Staline, pour nous raconter une histoire vraie qui s’est déroulée au début des années 50.

fencer-6-rs

Un jeune homme, Endel Nellis, arrive dans Haapsalu, une petite ville du nord de l’Estonie pour y devenir professeur de sport. C’est un ancien champion d’escrime qui fuit Leningrad où il est recherché pour avoir supposément collaboré avec les Nazis.

fencer-5-rs

Il va initier ses jeunes élèves à l’escrime et parviendra même à les mener à la victoire lors d’un tournoi scolaire national à Léningrad.

fencer-3-rs

On retrouve un scénario bien connu : le sportif « has-been » qui se retrouve dans un trou paumé et qui revit sa gloire passée en devenant entraîneur d’une équipe qu’il mène au sommet. On pense notamment à L’incroyable équipe/Der Ganz große Traum (du football en Allemagne, à Bowling (avec Catherine Frot), ou à The Natural (monde du baseball, avec Robert Redford).

fencer-2-rs

Ici, l’intérêt se situe essentiellement au contexte historique : l’un des (nombreux) drames qu’a vécu l’Estonie dans les années 40 : le professeur fait partie des Estoniens enrôlés de force par la Wermacht pendant la guerre. C’est à ce titre qu’il est considéré comme un traître à la patrie en URSS, malgré sa désertion. Il sera d’ailleurs arrêté lors du tournoi à Stalingrad.

fencer-1-rs

On a un peu regretté le happy ending, qui en fait un film un peu mélo et convenu.

Nous avons quand même bien aimé, d’autant plus que c’est l’équipe arménienne, autre république socialiste soviétique martyrisée par Staline, qui a aidé l’équipe estonienne à gagner.

fencer-4-rs


L’avis partagé par Antoine et Arthur (assez rare pour être souligné!) : 4 patates. Malgré un contexte historique passionnant, avec ce focus sur l’Estonie dont les drames sont trop souvent ignorés, on regrette un peu le scénario presque Hollywoodien : le héros en fuite et en quête de rédemption qui devient une figure paternelle pour des enfants qui en ont besoin, et qui, au passage, trouve l’amour. Un peu facile, et sûrement bien romancé.

patatepatatepatatepatate patategrise


Titre original :  Miekkailija
Réalisé par Frederikke Aspöck
Finlande, 2015

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s